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La mise en
place d’une solution CRM
est stratégique. De plus en plus d’entreprises
mettent en place ces solutions
car elles leur permettent d’agir très efficacement
à la fois sur la partie
« basse » de leur bilan et sur la
partie « haute ». En
effet, l’entreprise rationalise d’une part
l’organisation, les équipes, la
communication, les structures et réduit ainsi, à
terme, ses coûts de production
de manière spectaculaire pour dégager des profits
plus importants.
D’autre part, les
résultats des actions liées
au CRM doivent avoir un impact direct sur la partie
« haute » du
bilan, à savoir le chiffre d’affaires et la marge
brute. Il s’agit donc de
concilier des stratégies « de
défense et d’attaque », pour
éviter la
fuite de clients tout en en gagnant de nouveaux.
Cependant,
si l’outil n’a plus à
démontrer ses performances, les acteurs principaux de cette
stratégie « clients »
sont et resteront les hommes en relation avec les clients, car ce sont
et ce
seront toujours eux qui, accueillent, conseillent, renseignent,
résolvent,
négocient et, enfin, vendent.
Voici un
exemple d’une grande
entreprise française que nous avons accompagnée :
Celle-ci
avait, il y a quelques
années investit lourdement dans un outil CRM puissant afin
de rationaliser ses coûts.
La défense était prête. Pour
compléter son dispositif, elle avait mis en place
un challenge annuel auprès de ses équipes sur le
différentiel entre la conquête
de nouveaux clients et la perte des existants. Il s’agissait
du challenge
« Delta ». Elle se trouvait,
à ce moment de son existence, dans une
période de concurrence accrue par le
développement technologique de nouveaux
opérateurs. Cette entreprise cherchait donc ouvertement le
match nul. Elle
pensait compenser par les seules économies
d’échelles grâce à
l’utilisation
d’un CRM performant. Cependant, l’utilisation du
CRM n’avait en aucun cas
ralenti le flux sortants des clients, tandis que le marché
tendait à se tarir
de nouveaux clients avec des coûts de conquêtes de
plus en plus importants.
Nous avons
alors travaillé avec cette entreprise sous un angle
différent en
nous servant des fantastiques possibilités offertes par
l’outil. Nous avions
défini à l’époque, de
nouveaux objectifs :
- Et si,
plutôt que de compenser
la perte des clients, nous augmentions le CA par client ?
- Et si
plutôt que
d’éviter l’insatisfaction, nous
créons de la satisfaction ?
- Et si,
plutôt que de résoudre les problèmes,
nous créons des solutions nouvelles ?
- Et si,
plutôt que de recouvrer les
créances, nous accompagnons les dépenses de nos
clients ?
Un nouveau
monde
s’est ouvert à cette entreprise. Car le CRM le
permet, mais aussi parce que
nous avons formé les collaborateurs à anticiper,
accompagner, satisfaire, faire
de la vente additionnelle. Les
résultats
immédiats ont été : La
diminution du nombre de départ par le traitement
des réclamations en amont, l’augmentation de 15%
du CA, la diminution des
impayés de 4,5% du CA à 2,5%. Formation sur la
vente additionnelle, la
fidélisation par la mise en place d’offres clients
ciblées, la formation sur
les enquêtes de satisfaction ciblées sur les
clients, la formation sur le
recouvrement par des commerciaux internes à
l’entreprise. Le but
n’était plus le match nul
par manque de solutions, mais « la
gagne » avec de nouvelles armes.
Si
l’outil CRM peut permettre des
« attaques » plus
ciblées, plus
rationnelles, plus professionnelles
au service du CA, il a besoin d’être
piloté et
construit dans le cadre de cette
stratégie à double détente, de
« défense » et
« d’attaque ».
D’autre part, la mise en place de ces nouvelles
stratégies, doit être
accompagnée par la montée en
compétences des
équipes en relation avec le
client. La formation ne doit, dans ce cas, être
dissociée
de l’investissement
technique. Ingénierie, mesure, et formation sont totalement
liées pour la
conquête des profits de l’entreprise.
Olivier Gajan –
directeur associé Sales Partner Consulting
06
76 82 11 18
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